Une tradition ancrée dans le sol
 
       
 
  • Un morceau d'histoire
  • Au carrefour des genres
  • Un travail à suivre
     
   

 

La chorale des petits au Séminaire de Joliette, en 1925-1926. Source: ACSV.

 

Le Comité de la chorale, au Séminaire de Joliette. Source: ACSV.

  Un morceau d'histoire

Le chant choral demeure indissociable de l'histoire de la musique dans Lanaudière et cette tadition se perpétue, comme en fait foi le foisonnement de chorales. Il en existe encore plus de cinquante, encore actives dans la région.

Jadis, il importait pour les québécois de rendre gloire à Dieu et de chanter ses louanges. C'est à cette vocation que se sont consacrées plusieurs générations d'enseignants, frères et sœurs de diverses congréations, dont les Clercs de Saint-Viateur et les Sœurs de la Congréation de Notre-Dame.

Dès la fondation du Séminaire de Joliette par les Clercs de Saint-Viateur en 1847, le chant choral a fait partie du programme de formation des élèves, des plus petits aux plus grands. Les effectifs grandissants ont entraîné la formation de chorales comptant plusieurs centaines de personnes à l'occasion de grandes manifestations religieuses.

 
   

Les Troubadours de l'Industrie, dont faisait partie Rolland Brunelle, vers 1940. Source: ACSV.

 

Au carrefour des genres

Cette tradition du chant a connu une multitude de dérivés comme en font foi l'Association des Chanteurs de Joliette, les Compagnons de Saint-Gabriel, les Troubadours de l'Industrie, etc. Le chant s'inscrit alors au carrefour de la musique religieuse, du chant traditionnel, interprété dans les chantiers, et de la « Bonne Chanson » qu'interpréteront en chœur diverses formations.

 

 
 

Tout ceci avant l'arrivée des chansonniers qui eux-mêmes ont précédé l'entrée fort médiatisée de la musique populaire, qui allait profiter de la multiplication des moyens de reproduction tels le disque, la radio et la télévision.

 

Les Chanteurs de la Place Bourget, en 1957. Source: CPB.