Association de Repentigny pour l'avancement de la musique (ARAM)

 

 

 
 

Le Concours de musique de l'ARAM

  • Un concours qui ouvre des portes
  • Une organisation complémentaire
  • Des concurrents qui font leur marque
 
   

 

Candidats du concours de musique en 1999. Source: ARAM.

Afin d'encourager les jeunes étudiants en musique à se perfectionner, à poursuivre leurs études et à s'acheminer éventuellement vers une carrière, l'ARAM met sur pied en 1991 son concours de musique. L'objectif recherché est de permettre aux jeunes de viser l'excellence en matière musicale, tout en fournissant à la population, l'occasion d'apprécier ses jeunes talents.

 
 

 

En 12 ans, le nombre de participants est passé de 19 à 235 et les bourses de $500 à $12 000. Au début, le concours n'était ouvert qu'aux solistes qui étudiaient dans une école de la commission scolaire de Repentigny.

 

 
 

Aujourd'hui, tous les jeunes de la région de Lanaudière qui suivent des cours de musique, peuvent s'inscrire dans une des quatre catégories suivantes: soliste, concerto, musique de chambre et piano quatre mains. Tout jeune, résidant sur le territoire, peut se présenter au concours au sein d'un ensemble, même si les autres membres de la formation proviennent de l'extérieur de Lanaudière.

 

Candidates du Concours de musique en 1999. Source: ARAM.

 
 

 

L'édition de 1999 du concours de l'ARAM, vue par l'Artisan. Source: OSJJ.

 

Un concours qui ouvre des portes

En plus de stimuler les jeunes, le concours fait connaître ces musiciens et leur offre à l'occasion l'opportunité de se produire en concerts lors de soirées bénéfices, de mariages ou de tout autres événements. L'ARAM devient alors, comme l'explique Hélène Roberge, une sorte de bureau de placement pour musiciens.

 
 

 

Nous recevons pas moins de trente demandes par année de gens qui recherchent des musiciens pour différentes occasions, nous apprend la responsable du concours, Hélène Roberge.

   
 

Le concours: une organisation complémentaire

Le concours de l'ARAM ne cherche aucunement à concurrencer le Festival-Concours tenu à Joliette.

 

 

Il n'existe aucune rivalité entre les deux organisations, de dire Mme Roberge. Les deux activités, au contraire, se complètent. Nous nous sommes arrangés pour qu'il n'y ait pas de conflit de dates. Ce n'est qu'une opportunité supplémentaire pour un jeune de se présenter à un concours et de se faire valoir.

 

 

Fernand Lindsay (au centre) et Hélène Roberge, de l'ARAM. Source: ARAM.

 
 

 

Il n'est pas rare d'ailleurs que des musiciens s'inscrivent aux deux compétitions et qu'ils remportent des prix aux deux endroits. Nous avons vu des concurrents de Joliette gagner des bourses à Repentigny une année et la situation se vivre à l'inverse l'année suivante.

Hélène Roberge

 
   
 

Des concurrents qui font leur marque

Au cours de ses 11 éditions, le concours a vu défiler de nombreux musiciens qui font leur marque aujourd'hui dans le milieu professionnel ou encore poursuivent leurs études à un niveau supérieur.

 

 

Marie-Annick Lépine, maintenant avec les Cowboys fringants, au concours de 1990-1991. Source: ARAM.

 

L'ARAM : un engagement pour les arts et la musique

  • L'ARAM voit le jour
  • L'organisme: promoteur et diffuseur
  • Matinées familiales et opéras
  • Carrière-été
  • Fondation Robert Lussier
  • Un problème de salle
  • Retour à la vocation première
 
  L'objectif de l'organisation est donc atteint. Des artistes comme Marie-Annick Caron, altiste à l'Orchestre symphonique de Dresden (Allemagne), Louis-Philippe Marsolais, membre de l'Orchestre symphonique de Québec et Étienne Dupuis qui fera son entrée à l'Atelier de l'Opéra lyrique de Montréal en septembre 2002, ont tous remporté des bourses au concours de l'ARAM.
 
Le Festival international de Lanaudière
Le Festival-Concours de Lanaudière
Le Concours de musique de l'ARAM
Concerts au Musée d'art de Joliette