L'histoire a préparé le présent : un sol de musique

       
 
  • Un passé qui annonce l'avenir
  • Un présent qui se construit sur une tradition
  • Relève et régionalisation
  • Une région qui vibre au son de la musique
 
   
 

Fanfare du Séminaire de Joliette, en 1903. Source ACSV.

 

Depuis le milieu du XIXe siècle, une vie musicale a commencé à naître dans la région.

La musique s'est fait un nid dans Lanaudière, comme le dit le père Lindsay. D'abord à L'Assomption, puis à Joliette et à Berthier. Les maisons d'enseignement sont à l'origine de cette éclosion, puis du développement qui a suivi.

 

 
 

 

La vitalité de la musique au Séminaire de Joliette a certainement eu des répercussions chez la population d'une ville déjà fort sensible à la musique et qui compte nombre d'artistes, d'adeptes et de mélomanes.

Ces deux milieux auraient pu grandir en parallèle, sans se rencontrer, mais ils en a été tout autrement. Plus que de faire bon ménage, ils ont uni leurs forces et conjugué leurs efforts afin de favoriser le rayonnement de la musique. La population n'en a été que mieux servie et plus choyée.

   
PRÉLUDE

LA MUSIQUE AU QUÉBEC AVANT 1850

LE COLLÈGE DE L'ASSOMPTION
LE COLLÈGE SAINT-JOSEPH DE BERTHIER
LE SÉMINAIRE DE JOLIETTE
JOLIETTE EN MUSIQUE
LES SOEURS DE LA CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME
   
 

Un présent qui se construit sur une tradition

Nous sommes maintenant rendus à la deuxième moitié du XXe siècle. Déjà porteurs d'une riche tradition, les futurs acteurs du développement de la musique à Joliette et dans la région, ont déjà plusieurs cordes à leur violon. Qui plus est, ils connaissent la musique. Il s'agit des pères Rolland Brunelle et Fernand Lindsay.

 

Fernand Lindsay (gauche) et Rolland Brunelle, au Noviciat des Clercs de Saint-Viateur de Joliette. Soucre: ACSV.

 

Jeunes élèves de l'Orchestre du Séminaire de Joliette, en 1941. Source ACSV.

 

Fernand Lindsay

 

I - Un homme de musique
II - Un legs impressionnant
 

Rolland Brunelle


I - Une vie dévouée à la musique
II -Pédagogue et directeur musical
  Ils vont poursuivre à eux deux, dans leurs champs d'intérêts et de compétences respectifs, le travail entrepris par leurs pères, et doter la région d'organismes solidement implantés dans le milieu. Des organismes qui vont leur survivre et qui vont porter leurs marques. Il ne faut donc pas être étonné de retrouver leurs noms accolés à la quasi-totalité des activités touchant la musique classique, du moins dans la région de Joliette.

Le Festival-Concours, Le Centre culturel de Joliette, le Camp musical de Lanaudière, l'École de musique du centre culturel, le Festival international de Lanaudière, l'Orchestre symphonique des jeunes de Joliette, c'est à eux que nous les devons.

 

 

   
 

Relève et régionalisation

Ils font d'abord figure de pionniers, mais avec le temps une relève va se former. De nouveaux protagonistes vont faire leur entrée en scène.

Même si Joliette reste au centre de l'activité musicale, d'autres régions émergent peu à peu. À Laplaine, l'organiste, Louis Guillemette, met sur pied la Société des arts TML (Terrebonne, Mascouche, Laplaine).

 

 

Orchestre symphonique des jeunes dirigé par Rolland Brunelle, en 1979. Soucrce: ACSV.

 

 

Louis Guillemette organise des concerts dans la maison familiale, à Terrebonne, puis plus tard à L'Assomption. À Repentigny, c'est autour de l'Association de Repentigny pour l'avancement de la musique (ARAM) que naît un nouveau pôle d'attraction musicale, au début des années 1980.

 

 

L'organiste Louis Guillemette, page couverture du Courrier du Moulin Plus, en août 1995. Source: ALG.

Louis Guillemette et la Société des arts T.M.L.

  • Des concerts privés
  • Un objectif: aider les artistes
  • La Société des arts T.M.L.

 

 

Le Concours de musique de l'ARAM

  • Un concours qui ouvre des portes
  • Une organisation complémentaire
  • Des concurrents qui font leur marque
 

L'Orchestre de chambre de repentigny, en répétition, avec Hélène Roberge. Source: ARAM.

 
 

 

Dépliant promotionnel du Festival international de Lanaudière.

 

   

Une région qui vibre au son de la musique

Si le père Lindsay a dit en 1989 lors de l'ouverture de l'Amphithéâtre : La musique s'est fait un nid dans Lanaudière, il a aussi ajouté dans le même élan: et il en sortira de grandes choses. Le ton était donné et la suite allait se poursuivre sur la même note.

Le Festival international, en prenant racine dans la région, va participer activement à ce que les Lanaudois créent, autour de la musique, un sentiment d'appartenance qui les unit et les distingue des autres régions de la province.

 

 

En examinant de plus près la naissance, puis la croissance de toutes ces organisations musicales lanaudoises, nous comprendrons mieux comment la musique est parvenue à produire un mouvement de fond qui s'appuie sur son histoire et se bâtit sur son présent.

Le Festival international de Lanaudière

I - Une question de qualité
II - Les années de mise en place
III - Visions d'avenir