Le Festival country de la volaille Berthierville

 

  • L'un des grands festivals de la province
  • Une programmation variée
  • Un festival qui profite à la communauté
 
   
   

 

 

Guylaine Tremblay et Denis Coté en médaillon sur l'affiche du festival en 2002.

 

L'un des grands festivals de la province

Dès la 3e édition en 2001, le Festival country de la volaille Berthierville est parvenu à se hisser parmi les grands événements country de la province. Il faut dire qu'avec les années, son promoteur Réal Tremblay s'est fait connaître de tout le milieu au Québec et qu'il n'a donc aucune difficulté à recruter des artistes et à prévoir ce qui va plaire au public.

Le Festival accueille des musiciens de toute la province et réserve une place de choix aux artistes lanaudois comme Ovila Landry, Lisette Boivin, Régis Gagné et Roger Gravel.

 
 

 

L'année dernière, le Festival recevait 400 motorisés en provenance d'un peu partout au Québec. C'est la première clientèle que les organisateurs de festivals courtisent. Il s'agit d'un public fidèle dont une certaine partie passe leur été dans leur véhicule, sillonnant la province et se déplaçant d'un festival à l'autre. Les gens se connaissent et se revoient d'été en été. Ils communiquent même entre eux afin de se fixer rendez-vous sur l'un ou l'autre des sites où ils s'installeront le temps d'un festival.

 
 

 

Présentés au cours des 3 dernières années sous des chapiteaux, les spectacles auront lieu, en 2002, dans un vaste pavillon fermé pouvant accueillir 5 000 personnes et pourvu de tout l'équipement technique nécessaire. En effet, le Festival a déménagé ses activités sur le terrain de l'Exposition agricole de Berthier et profite de plus vastes espaces et de services améliorés.

 

Réal Tremblay en compagnie d'artistes et d'organisateurs. Source: Réal Tremblay.

   

 

Site du Festival country de la volaille Berthierville. Source: RT.

 

Une programmation variée

Autre nouveauté pour cette 4e édition, une place plus grande sera réservée à la musique traditionnelle. Encouragés par l'accueil réservé par le public l'an dernier, les responsables du Festival ont décidé de développer ce nouveau créneau.

 
 

 

La danse et la musique seront à l'honneur avec la Famille Sylvestre, entre autres. Réal Tremblay croit bien que l'événement attirera encore plus de gens cette année. Afin de se distinguer des autres festivals, il cherche constamment à innover.

L'an dernier, il avait fait venir directement du Nouveau-Brunswick, un artiste bien connu, Paul Dwayne. Cette année, il présentera une revue de 2 heures, Country Québec USA, mettant en vedette Guylaine Tanguay et une dizaine d'artistes sur scène.

 

 

Couverture du disque de la Famille Sylvestre qui participait à l'édition 2002 du Festival.

 

Si tu veux pas répéter ce que les autres proposent dans leurs festivals, il faut que tu investisses sur des produits que les autres n'ont pas. Cela te coûte plus cher, mais en même temps, tu es certain d'attirer plus de monde, explique le promoteur.

 
   
 

Un festival qui profite à la communauté

Si Réal Tremblay désire que le Festival prenne de l'ampleur, ce n'est pas d'abord pour une question d'argent ou de prestige. Son premier objectif est de faire profiter à sa communauté des retombées financières et touristiques d'un tel afflux de visiteurs. Pour augmenter encore plus l'achalandage sur le site et dans sa région, il organise dans Berthierville, La plus grande vente de garage au Québec. Il estime que 20 000 personnes sont passées sur le territoire de la municipalité au cours des 2 jours qu'a duré cet événement très couru en 2001.

 

 

Le Festival, c'est pour moi un moyen de faire connaître la région. Et plus on va attirer de monde et plus on va pouvoir en faire profiter aux jeunes de nos écoles. Parce que tous les bénéfices, on les verse pour les enfants. En 3 ou 4 ans, on a remis quelque 13 000$ pour l'achat d'ordinateurs, l'installation de l'Internet et l'aide pour les déjeuners, raconte Réal Tremblay.

 

Foule sous le chapiteau du Festival country de la volaille Berthierville. Source:  RT.

 
 

 

Il travaille donc conjointement avec la ville de Berthier, les professeurs dans les écoles et les commissaires de la Commission scolaire Les Samares.

Comme j'aime à le répéter, c'est pas juste pour nous qu'on fait cela. C'est pour la collectivité. Si c'était possible, on laisserait rentrer les gens gratuitement, mais les coûts d'organisation sont énormes: publicité, location d'équipement technique et cachets des artistes.

On se permet cependant de ne rien charger aux gens du 3e âge, aux personnes handicapées et aux enfants. Puis le prix des billets est très raisonnable: 5$ le jeudi soir et 10$ pour le vendredi et le samedi soir.

 

 

Les responsables du Festival font imprimer 20 000 dépliants de leur programmation qu'ils distribuent d'abord dans Lanaudière, mais également un peu partout au Québec et jusqu'en Floride. Ils espèrent ainsi rejoindre les "snow birds" qui passent l'hiver dans leur motorisés, puis reviennent au printemps.

De retour au Québec, ils seront déjà informés des spectacles qui seront présentés au Festival.

Réal Tremblay et sa femme circulent une bonne partie de l'été sur les routes de la province. Ils font le tour de tous les festivals pour vendre leur salade, comme le dit le promoteur, et remettre en main propre des milliers de dépliants aux amateurs de country.

 

Réal Tremblay en compagnie de sa femme et d'un artiste. Source:  RT.

 

 
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