Le Centre culturel de Joliette
 
       
 
  • À la Salle Rolland-Brunelle
  • Un centre qui s'appuie sur une tradition musicale
  • Le Centre culturel devient gestionnaire de salle
  • Le Centre culturel se structure
  • Théâtre en été et autres nouveautés
  • Bien du chemin parcouru en une trentaine d'années
 
   
 

 

La programmation est variée. Elle fait place à la musique et à la danse, à la chanson, à l'humour, au théâtre, aux spectacles jeune public et, finalement, à la série Les Grands Explorateurs. Les concerts et spectacles de musique constituent environ 60 % de l'ensemble des activités du Centre.

 

À la Salle Rolland-Brunelle

Le Centre culturel de Joliette est un organisme diffuseur qui présente des spectacles à la Salle Rolland-Brunelle (Cégep régional de Lanaudière). Le Centre administre également l'École de musique et le Festival-Concours de Lanaudière.

 

 
   
 

 

La chanson occupe une place de choix. La musique du monde, le jazz, qui fait une entrée plus remarquée en 2001-2002, et la musique classique comptent tout de même pour près de la moitié des représentations musicales.

 

 

Les Jeunesses musicales à Joliette

 

I - Perspectives historiques
II - Un plan de relance

Voilà le portrait de la situation aujourd'hui. Il n'en a cependant pas toujours été ainsi. Rappelons qu'au début, le Centre culturel de Joliette était, en quelque sorte, un prolongement des Jeunesses musicales de Joliette. La musique classique régnait alors en maître.

 
   
 

Un centre qui s'appuie sur une tradition musicale

Les Jeunesses musicales (JM) de Joliette sont créées en 1952. Cinq ans après leur naissance, le père Fernand Lindsay en devient officiellement le responsable. En quelques années, il multiplie les activités. Le théâtre, la danse, puis les variétés et la série Les Grands Explorateurs feront partie dorénavant de la saison des JM. Le Centre culturel ne sera incorporé que bien des années plus tard soit en 1979. Dans les faits cependant, sa naissance remonte plutôt au début des années 1970.

Le Centre ne possède, à cette époque, ni permanence ni bureau. Des bénévoles secondent le père Lindsay qui dirige les opérations de sa chambre située dans le Cégep de Joliette. L'entreprise est artisanale et la progression se fait graduellement. En participant à la fondation de l'Association des centres culturels du Québec et en y adhérant, les JM changent alors de statut et, par le fait même, deviennent éligibles à des subventions gouvernementales.

 

Dévoilement de la 22e saison des Jeunesses musicales de Joliette, le 4 octobre 1973 à l'Hôtel de Ville de Joliette. À gauche: M.Albert Lajoie, président de l'U.R. de Joliette. À droite: M.Georges-Étienne Jodoin, président du Cégep de Joliette et v.p. de l'U.R. de Joliette. Source: ACCJ.

L'École de musique de Lanaudière

  • Une école dont les racines remontent dans le temps
  • Les prémisses d'une école
  • L'École de musique du Centre culturel de Joliette
  • Une direction d'école
  • Des professeurs d'expérience
  • Des élèves doués
  • L'École en l'an 2000
  • Un dynamisme particulier
  • Au cœur de la région

Le Festival-Concours de Lanaudière

 

I - Les JM de Joliette créent leur propre concours
II - Un festival qui récompense
Derrière tous ces organismes, se retrouve le même désir: doter la région d'une vie musicale forte et en santé. Une vie musicale qui s'appuie sur une longue tradition et sur une base locale. Derrière cette croissance musicale, se cache un même homme et une équipe de bénévoles qui compte de nombreux fidèles.

Et cet homme, c'est le père Fernand Lindsay qui est devenu avec les années, qu'il le veuille ou non, l'image de la musique dans Lanaudière.

 
 

Fernand Lindsay au travail. Source:  FL.

   
 
Fernand Lindsay, c.s.v.  
I - Un homme de musique
II - Un legs impressionnant
   
 

Céline Dion en spectacle au Centre culturel. Source: ACCJ.

 

 

Le Centre culturel devient gestionnaire de salle

Un autre changement important aura également des retombées financières pour le nouveau centre culturel. Le père Lindsay réussit à convaincre la direction du Cégep de lui céder la gestion de la salle du Collège, dans laquelle le Centre présente ses spectacles et concerts.

 
  En devenant le seul gestionnaire de la salle, le Centre culturel n'a plus à concurrencer les producteurs de spectacles de l'extérieur de la région. Il peut ainsi lui-même présenter des spectacles de variétés très rentables qui lui permettront de compenser les pertes qu'entraînent certains concerts moins populaires.
   
 

Le Centre culturel se structure

Avec les années, le Centre culturel de Joliette est devenu un diffuseur multidisciplinaire et, sans aucun doute, le plus important promoteur culturel de la région de Lanaudière. Le père Lindsay ne peut plus suffire seul à la tâche. L'époque où il tapait lui-même, à la machine à écrire, les demandes de subvention est révolue.

 

Marcelle Laporte. Photo de Luc Béland, affichée dans le hall du Centre culturel de Joliette.

 

On annonce l'incorporation du Centre culturel dans le journal L'Action du 31 octobre 1979. Source: ACCJ.

 

 

Un conseil d'administration a été formé en 1979, mais le grand changement consistera à embaucher une secrétaire dévouée qui deviendra bientôt directrice-adjointe. Marcelle Laporte connaît bien le père Lindsay puisqu'elle fait partie des Chanteurs de la Place Bourget qu'il dirige depuis 1953. Elle s'implique rapidement et pleinement au sein de l'organisme. Tant et si bien qu'elle en devient, tout naturellement, la directrice au moment du départ du père Lindsay au début des années 1990.

 
 

 

Le Centre se structure alors davantage et un nouveau conseil d'administration est formé. Son président, Robert Gagnon, et la directrice de l'organisme, Marcelle Laporte, favoriseront l'essor du Centre et ils en deviendront l'image. En 1996-1997, Marie-Claude Cossette est engagée comme adjointe pour seconder Marcelle Laporte qui prend sa retraite en 1999. Gilles Dessureault lui succède alors à ce poste. Il reçoit notamment comme mandat de développer une saison de théâtre en été.

 
   
 

Théâtre en été et autres nouveautés

La première saison de théâtre en été a lieu en 2001. Le Centre culturel présente Les Parapluies de Cherbourg dans une adaptation de René Richard Cyr. Le spectacle remporte un vif succès tant auprès de la critique que des spectateurs.

 

 

Le diffuseur récidive donc en 2002 avec une autre comédie musicale. L'Homme de la Mancha, adaptée par Jacques Brel et mise en scène par René Richard Cyr, prend l'affiche à compter du 15 juin 2002 à la Salle Rolland-Brunelle.

 

 
  Le théâtre en été est là pour rester. Fera-t-il place chaque saison à une présentation musicale? La direction du Centre aimerait bien instaurer une tradition de théâtre musical dans une région définie comme Sol de musique. Mais comme le Centre ne monte pas lui-même de spectacles, cela dépendra des productions disponibles.  
 
 

 

Le théâtre en été n'est pas la seule nouveauté à être apparue au cours des dernières années. À partir de la saison 2000-2001, le Centre ouvre le foyer de la Salle Rolland-Brunelle, le mercredi, afin d'y présenter son cabaret-théâtre. Le lieu peut accueillir 180 spectateurs dans une ambiance intimiste. L'occasion est bonne pour les artistes de la région et les musiciens de la jeune génération de monter sur scène. En 2001-2002, le Centre culturel, en collaboration avec le Regroupement des étudiants (es) et le socioculturel du Cégep, offre les Mercredivertis qui mettent en vedette des musiciens lanaudois principalement.
 
   
 

Bien du chemin parcouru en une trentaine d'années

Le Centre culturel de Joliette a donné 115 représentations durant sa saison régulière 2000-2001 et a accueilli 50 000 spectateurs — il faut ajouter à ces données les 15 000 amateurs qui ont assisté aux 28 représentations des Parapluies de Cherbourg –. Et la saison 2002-2003 s'annonce pour être encore meilleure.

 

L'équipe du Centre culturel en 2002. Source: CCJ.

 

Depuis la rénovation de la Salle Rolland-Brunelle (856 sièges) en 1997-1998, la progression a été très rapide. Rappelons que le Centre offrait cette année-là, 70 représentations devant 32 000 personnes.

Il s'est donc parcouru bien du chemin en une trentaine d'années, depuis l'époque où le père Lindsay dirigeait les destinées des JM et qu'il s'était mis en tête de mettre sur pied un centre culturel à Joliette.

 

 

 
Centre culturel de Joliette
Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT)
La Corporation Hector-Charland
L'Interlude, Café-bar
La Boîte à Chanson de L'Assomption

Dans le Joliette Journal du 24 octobre 1971, Fernand Lindsay et Gaston Joly, président des Jeunesses musicales, attendent la venue de Maureen Forester au Centre culturel. Source: ACCJ.